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Villeneuve d'Ascq, LaM – Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut

Le musée

Le LaM – Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut – est le seul musée en France et dans le Nord de l’Europe, à présenter simultanément les principales composantes de l’art des XXe et XXIe siècles.

Ses deux très belles architectures, environnées par un parc de sculptures (Alexandre Calder, Pablo Picasso, Eugène Dodeigne...), abritent désormais trois collections prestigieuses des XXe et XXIe siècles.
Au total : plus de 4 500 œuvres, 4 000 m² de surface d’exposition (sans compter la Bibliothèque Dominique Bozo), mais aussi un auditorium, un café-restaurant, une librairie-boutique, des ateliers pédagogiques...

Les collections

Le musée abrite une collection d’art moderne de référence internationale constituée par la donation d’une grande famille industrielle du Nord, les Masurel, à la Communauté urbaine de Lille, en 1979. Enrichie au cours des années, elle réunit des œuvres prestigieuses de Georges Braque, André Derain, Paul Klee, Henri Laurens, Fernand Léger, Joan Miró, Amadeo Modigliani, Pablo Picasso, Georges Rouault, etc.

En 1999, le musée reçoit la plus importante collection d’art brut en France, issue de la donation faite par L’Aracine, association d’artistes et de collectionneurs d’art brut. Les plus grands noms de l’art brut y sont représentés : Aloïse Corbaz, Fleury Joseph Crépin, Henry Darger, Auguste Forestier, l’Abbé Fouré, Madge Gill, Johan Hauser, Émile Josome Hodinos, Jules Leclercq, Augustin Lesage, André Robillard, Jean Smilowski, Adolf Wölfli ou bien encore Carlo Zinelli...

L’art contemporain est entré au musée il y a 25 ans. D’abord attachée aux œuvres issues de l’Abstraction lyrique et de la Figuration narrative, la collection s’est peu à peu construite dans un esprit d’ouverture à l’art le plus actuel. De salle en salle, le parcours dévoile des ensembles monographiques conséquents (Daniel Buren, Allan McCollum, Annette Messager…), mais aussi des espaces thématiques, ou encore des accrochages permettant de comparer des démarches artistiques.

Les œuvres abritées par le musée font écho à l’exceptionnel parc de sculptures monumentales unique en France (Calder, Picasso…), dans lequel s’insère le bâtiment.

NOUVEL ACCROCHAGE DES COLLECTIONS

23 décembre 2014 > 10 mai 2015

Présenté dans les salles depuis le 23 décembre dernier, le nouvel accrochage de la collection d’art contemporain, intitulé La Maison que j’habite, adopte comme fil rouge l’oeuvre éponyme de Brassaï et montre pour la première fois plusieurs acquisitions récentes du musée : trois photographies de graffitis de Brassaï et une palissade de Raymond Hains.

À l’occasion de ce renouvellement, certaines oeuvres phares de la collection, telles que La Cabane éclatée aux trois peaux de Daniel Buren et Faire des cartes de France d’Annette Messager ont été décrochées pour regagner les réserves et ont été remplacées par l’oeuvre Sans titre (Paris Street Map with Symbols) de Matt Mullican, les Perfect Vehicles d’Allan McCollum, ainsi que plusieurs peintures de Jean-Michel Sanejouand, de la série Calligraphie d’humeur.

Le nouvel accrochage de la collection d’art moderne consacre quant à lui une salle entière aux dessins et estampes acquis par le LaM depuis sa réouverture en 2010. Il présente notamment un dessin de Fernand Léger intitulé Les Arbres, datant de 1931, un dessin mescalinien d’Henri Michaux de 1957 et le Portrait automatique de Federico García Lorca (1940) par Roberto Matta.

ALOÏSE CORBAZ EN CONSTELLATION

14 février > 10 mai 2015

Aloïse Corbaz, Cloisonné de théâtre (détail), 1950-1951. Collection Eternod et Mermod en dépôt au LaM, Villeneuve d’Ascq. Photo : P. Bernard. © Association Aloïse, 2015.

Aloïse Corbaz est l’une des figures emblématiques de l’art brut. Elle est l’auteure d’œuvres reconnaissables entre toutes, colorées, luxuriantes, peuplées de figures historiques, de couples amoureux, de personnages d’opéra, de symboles pacifistes et religieux… La plus monumentale d’entre elles, le Cloisonné de théâtre, rouleau de papier de 14 mètres de long, déposé au LaM depuis 2003 par le collectionneur Jean-David Mermod, est présentée de façon permanente dans les salles du musée depuis 2010. C’est autour de cette œuvre remarquable et de sa créatrice que l’exposition Aloïse Corbaz en constellation se déploie, rassemblant près de 250 œuvres et documents.

Les Mains libres

14 février > 10 mai 2015

À l’occasion de l’exposition Meret Oppenheim. Rétrospective, présentée en 2014, le LaM a acquis Les Mains libres, recueil de poèmes de Paul Éluard illustrant des dessins de Man Ray. Cet ouvrage atypique, parce qu’un écrivain y illustre des dessins et non l’inverse, interroge sur les liens entre texte et image, ainsi que sur la genèse d’un livre illustré. À partir du fonds de la Bibliothèque Dominique Bozo du musée et de prêts, l’exposition présente le livre dans son contexte surréaliste et s’attache aux liens de Paul Éluard et de Man Ray avec le livre illustré.

Vue de l’exposition Théma art moderne Les Mains libres présentée au LaM du 14 février au 10 mai 2015. Photo : N. Dewitte / LaM.

UN REGARD SUR LA COLLECTION D’AGNÈS B.

12 Juin > 23 Août 2015

Collection invitée

Une collection à l’image de la curiosité de la créatrice

La collection qu’Agnès b. a constituée au fil des années est le reflet de sa débordante appétence pour l’art et les pratiques contemporaines.
Dépassant la seule programmation de la célèbre Galerie du Jour, elle accueille de façon transversale les expressions plastiques issues de l’univers de la rue, des avant-gardes modernistes, des cultures occidentales autant que celles des « magiciens de la terre », le monde des arts plastiques contemporains autant que la scène musicale, littéraire, théâtrale ou cinématographique actuelle.

L’exposition que le LaM lui consacre aujourd’hui en présente les aspects les plus emblématiques. Elle révèle surtout le regard toujours aux aguets d’agnès b. face à l’émergence des écritures plastiques de la fin du XXe siècle et du début du XXIe siècle, en particulier les mouvements contestataires des années 1960-1970, le renouveau du graphisme durant les années 1980- 1990, les cultures urbaines des années 1990-2000 et les

nouvelles formes de vidéos ou de performances des années 2000-2010. L’exposition met également en lumière les thèmes saillants de la collection d’Agnès b. : le portrait, les rapports entre arts plastiques, musique et cinéma, mais aussi les notions d’altérité, d’identité, de contre-culture, de temps et de mémoire.

Là où commence le jour

2 octobre 2015 > 10 janvier 2016

Exposition présentée au LaM dans le cadre de lille3000 / Renaissance

L’exposition Là où commence le jour, adopte la forme d’un voyage initiatique ayant pour thème l’émancipation de l’individu par la (re)connaissance du monde qui l’entoure. À l’instar de L’Odyssée d’Homère ou de La Divine comédie de Dante – mais aussi des jeux de rôle contemporains –, elle elle entraîne le visiteur, de salle en salle, dans un cheminement poétique où sont interrogés ses rapports au temps, à l’espace, aux éléments, aux émotions et au savoir.

Du crépuscule à l’aube, temporalité symbolique pendant laquelle l’exposition se développe, le « voyageur » rencontre sur son chemin des muses et des vestales, découvre des objets mystérieux qui sont autant d’outils et de talismans à son profit, retrouve le sens des éléments – l’eau, l’air, la terre et le feu – et se confronte au monde, à son immensité et à ses merveilles, avant de renaître à lui-même aux premières lueurs du jour, une fois ces étapes passées. Dans cette mise en espace du symbolique et du sacré, sont ainsi convoquées les images de la beauté, la question des origines, les épreuves emblématiques de la vie et les figures de la destinée... Car telle semble la fatalité de notre condition humaine que de ne cesser de se demander : « Où va ce chemin ? Qu’y a-t-il à la fin ? Quel est le sens de toute quête de soi ? »

L’exposition rassemble près de 150 œuvres, toutes choisies pour leur pouvoir évocateur à l’intérieur du récit qui sert de trame au projet – peintures, dessins, photographies, sculptures et vidéos –, de plus de 60 artistes contemporains, parmi lesquels Dieter Appelt, Ismaïl Bahri, Alighiero Boetti, Chris Burden, Mircea Cantor, Lionel Estève, Laurent Grasso, Yves Klein, Yazid Oulab, Gina Pane, Laurent Pernot, Fabrice Samyn, Sue-Mei Tse, ou encore Bill Viola. Parallèlement, un ensemble de peintures, de dessins, d’estampes et de livres anciens instaure un dialogue entre œuvres du passé et représentations contemporaines.

Activités

Plus d'informations sur les activités du musée sur :

www.musee-lam.fr