Musée
des Beaux-Arts, Tourcoing
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2, rue Paul Doumer
59200 Tourcoing
tel 03 20 28 91 60 fax 03 20 76 61 57
mail : museebeauxarts@ville-tourcoing.fr
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Ouvert
tous les jours sauf le mardi et jours fériés 13h30-18h
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Pour consulter les oeuvres de ce musée, cliquez ici
Le Musée
Créé
vers 1860, le musée de Tourcoing s'est installé dans une galerie
de l'ancienne mairie située Grand Place. Les collections s'enrichirent
grâce à Charles Roussel-Defontaine, érudit et maire de
Tourcoing (1857-1879) qui favorisa les achats, sollicita les dons et dépôts
de l'Etat. C'est sous la mandature de Victor Hassebroucq (1861-1899) que fut
accepté le legs Roussel-Defontaine.
Après
la construction d'un nouvel Hôtel de Ville en 1866, le musée
s'installa dans les galeries du second étage. En 1931, le Musée
des Beaux-Arts fut créé au 2 rue Paul Doumer, d'après
les dessins des architectes Henri et Jean Maillard : composé de l'hôtel
particulier - commandité par Ch. Roussel-Defontaine à l'architecte
Charles Maillard en 1865, demeure d'Albert Roussel compositeur, et cousin
du peintre tourquennois Charles Roussel - auquel furent adjointes de grandes
galeries typiquee de l'architecture des années
trente,
où domine la forme du carré. Les collections permanentes sont
aujourd'hui en partie présentées dans les serres qui composaient
le jardin d'hiver de l'hôtel particulier.
Les architectes Jean-François Bodin et Thierry Germe réalisèrent
en 1993-1994 la restructuration du musée, permettant ainsi d'appliquer
le projet culturel, développé depuis 1986.
Les Collections

Depuis
1992, le musée interroge le lieu comme expérimentation
de l'oeuvre et fait dialoguer, par des confrontations stylistiques et
thématiques, l'art contemporain et l'art des siècles précédents,
mais aussi les arts vivants et les arts plastiques, tout en renouvelant
l'accrochage régulièrement .
Ainsi,
la présentation des collections permanentes est pensée
comme une exposition temporaire. La confrontation résulte d'un
choix d'oeuvres majeures des collectiosn permanentes (Louis-Léopold
Boilly, Michel Bouillon, Rembrandt, Daniel Seghers et erasme Quellinus,
jacques Des Rousseaux, Théodore Rombouts ...) à des
oeuvres contemporaine (Angela Graeurholz, Felten-Massinger, Antoine
Petitprez, rémi Guerrin, Bruno Dumont, Matt Mullican, Philippe
Cazal) et du 20e siècle (Martin Barré) appartenant au
musée ou en dépôt de collections publiques (Fonds
national d'art contemporain, Fonds régional d'art contemporain,
musées de la région et de France, Collection The British
Council...).
Les
questions du diaphane, de temps, de lieu, d'abstraction, du quotidien,
du corps, de l'identité, du modèle... sont interrogées
dans des périodes et média confondus. Une politique active
d'acquisition a permis la création de salles spécifiques,
dédiées à des artistes du 20e siècle : salles
Jean Fautrier, Martin Barré, Antonio Semeraro. A la réouverture
du musée en 1994 et avec le soutien de l'Association pour la
Promotion du musée, Markus Raetz a conçu une salle spécifique
(Kopf, Looking Glass et Anamorphise regardant une boule). La collections
importante d'oeuvres sur papier du 17e au 20e siècle a permis
la création au premier étage d'un Cabinet d'Arts graphiques
qui présente le Wall Drawing 659 de Sol LeWitt. En mars 2001,
après l'exposition consacrée aux collectionneurs, le musée
leur a attribué une salle intitulée (collection privée)3
afin de résenter
régulièrement le regard libre d'un collectionneur.
Le musée se développe en tant que musée-laboratoire
et s'ouvre à toutes les questions qui permettent d'appréhender
le lieu et la création artistique.
Le
Regard à la parole
Porter
un autre regard que celui de l'historien de l'art, c'est approcher
différemment l'oeuvre d'art et ouvrir une réflexion
sur les rapports du sensible et de l'intelligible pars des rencontres
entre les arts vivants - musique, danse, poésie, théâtre...
L'art contemporain introduit la notion de lieu et ainsi l'oeuvre
d'un artiste s'approprie l'espace en le rendant lieu. Multiplicité
et simultanéité sont les caractéristiques
d'une création artistique où chaque discipline entretient
avec les autres d'étroites relations. Le programme Le Regard
a la parole se donne les moyens d'un discours d'approche et de
familiarisation de l'art contemporain et développe des
connexions dans un univers à la fois pictural, gestuel
et musical.